Tribune libre d’Olivier Dussopt

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Sur le site internet Mediapart, Olivier Dussopt vient de publier une tribune libre où il propose trois pistes à la gauche pour contrer la réforme des collectivités locales . Voici ce qu’on peut y lire.

Depuis plusieurs mois maintenant, la communication élyséenne bat son plein sur les aspects les plus anecdotiques et parfois les plus caricaturaux pour préparer le terrain à une réforme des collectivités locales qui sous prétexte de simplification porte un mauvais coup à la démocratie.
Que disent le gouvernement et l’UMP sans craindre d’être leurs propres caricatures? Deux choses aux limites du populisme. Premièrement, ils se posent en pourfendeurs du mille-feuilles administratif et disent leur volonté de simplifier, supprimer des échelons, rationnaliser pour une meilleure lisibilité et une plus grande efficacité. Deuxièmement, les élus locaux sont trop nombreux, coûtent cher et mènent des politiques dispendieuses. Une solution s’impose, réduire leur nombre. Fermez le banc, l’évidence s’impose avec la facilité des arguments les plus simplistes et l’aide des réflexes populistes à l’égard de la classe politique.

En réalité, le gouvernement est fidèle à sa ligne politique tant sur le fond que sur la forme. La forme comme l’écume des vagues sur laquelle se concentrent les réponses et le fond avec un projet profondément libéral et inspiré des réformes locales des conservateurs britanniques du début des années 80. En effet, quel est le sens réel du projet de réforme? Quelle est sa nature? Elle peut être définie en quelques points.
D’abord des territoires en concurrence les uns avec les autres sans aucune péréquation. La France se caractérise déjà par une part des richesses redistribuées entre les territoires parmi les plus faibles d’Europe. Avec le projet et la réforme fiscale qui l’accompagne, plus aucun élément de péréquation ne subsiste. Quand on ajoute la baisse continue des dotations de l’Etat aux collectivités, le résultat s’impose comme une évidence. Chaque territoire est renvoyé à son seul potentiel économique et plus encore à la richesse moyenne des ménages qui le peuplent dans la mesure où une part croissante de la fiscalité des collectivités reposera sur les ménages et où il sera nécessaire de compenser la perte de recettes due à la suppression de la taxe professionnelle.

Ensuite des élus privés de légitimité avec la création d’un élu cumulant des fonctions régionales et départementales sans vraie lisibilité et avec moins de proximité. La volonté de la majorité d’une réforme du mode de scrutin renforce cet aspect. Un élu au scrutin uninominal à un tour ne pourrait même plus se prévaloir d’une majorité des suffrages face à un appareil d’Etat repris en main et politisé. Il n’y a qu’à observer la sociologie du corps préfectoral et les changements intervenus depuis presque trois ans pour le constater. Dans le même temps, cet appareil d’Etat se renforce avec de nouvelles prérogatives et la création d’agences et autres autorités indépendantes de tous sauf du pouvoir central. Là aussi, c’est une reprise du modèle thatchérien des années 80 et un dessaisissement des élus au profit de l’administration.

C’est enfin une logique du low-cost au détriment du service rendu. Baisse des dotations, réduction des effectifs, révision générale des politiques publiques, tout est prétexte et cause d’une dégradation de la qualité des services rendus aux usagers et à un véritable déménagement du territoire avec la concentration des services publics sur les seules zones urbaines.

C’est donc une réforme profondément libérale et néoconservatrice qui est mise en œuvre par un gouvernement et une majorité fidèles à leurs convictions.

Face à une telle entreprise, l’ensemble des forces de gauche doit réagir. D’une part car la décentralisation comme outil de démocratie et d’efficacité appartient aux valeurs de notre famille politique. D’autre part car tout dans cette réforme participe d’un dogme libéral que nous combattons.

Au-delà du combat nécessaire, pied à pied contre cette réforme et chacun de ses éléments d’une redoutable logique, nous devons surtout proposer un avenir pour les territoires qui composent notre République.
Nous devons dire quel modèle de développement et d’organisation territoriale nous voulons pour la France en 2012. Trois pistes essentielles nous paraissent devoir être explorées.

La première est une évidence. Il s’agit de construire un système garantissant une vraie péréquation des richesses entre les territoires les plus favorisés et les autres, ruraux ou en en zone urbaine fragile. L’Allemagne est souvent citée en exemple pour la forte péréquation entre les Landers qui la constituent. Une vraie réforme de la fiscalité aurait dû avoir comme objectif cette recherche d’égalité entre les territoires plutôt que de se concentrer uniquement sur la diminution de charges consentie aux organisations patronales. Nombreux sont les travaux universitaires et parlementaires à proposer des systèmes de redistribution des richesses horizontaux entre les collectivités appartenant à une même région, mais aussi verticaux avec un prélèvement par l’Etat pour alimenter des fonds de soutien structurels ou pour financer des projets nationaux. Associé à une refonte des bases de calcul des impôts locaux pour plus de justice fiscale, cette réforme doit être portée par une majorité progressiste et attaché à un développement de tous les territoires.

La deuxième piste à explorer est liée à la première et implique un infléchissement fort de la politique régionale de l’Union européenne. Depuis le sommet de Copenhague, la doctrine de cette dernière en la matière est fortement inspirée des thèses libérales de la concurrence et de l’émulation entre les territoires comme entre les acteurs d’un marché faussement décrit comme libre et non faussé. Cela a eu une conséquence pratique désastreuse avec la fin des zonages l’attribution des fonds structurels tels que le Feder ou le FSE. Alors que les anciens zonages (2a, 2b…) garantissaient qu’une part définie de chaque programme opérationnel soit attribuée aux territoires en retard de développement, la nouvelle doctrine amène à une concurrence des territoires sans considération de leurs différences. Ainsi au sein d’une même région, les projets présentés par des collectivités en grande difficulté se trouveront en concurrence, sur les mêmes lignes de crédits, avec ceux présentés par des métropoles en plein développement. Cela doit nous amener à envisager une politique de discrimination positive des territoires pour les fonds européens et nationaux. Oui, nous devons faire plus pour ceux qui ont plus de besoins. Zones rurales, quartiers urbains difficiles, l’action publique doit se concentrer sur eux et sanctuariser une part de ses moyens à répondre à leurs difficultés plutôt qu’à considérer chacun comme si toute chose était égale par ailleurs.

Enfin, les outils de péréquation doivent servir à financer le volontarisme politique en matière d’aménagement du territoire. Celui-ci ne se résume pas aux infrastructures, il concerne aussi les services. Comme l’avaient proposé les petites villes de France dans un de leurs manifestes, il est devenu nécessaire de concevoir un véritable bouclier de services publics en définissant pour chaque bassin le niveau minimum de services à garantir pour permettre son développement. Santé, communications, éducation, sécurité doivent être les secteurs prioritaires.

Péréquation et réforme fiscale, discrimination positive des territoires pour assurer une vraie cohésion nationale sans zones oubliées, bouclier de services publics. Il a là trois pistes et trois axes pour une réforme des territoires qui devra évidemment être accompagnée d’une réforme de la démocratie locale vers moins de cumul de mandats et de fonctions mais aussi un vrai statut des élus locaux.

Ces trois pistes doivent être explorées pour qu’en 2012, une réforme de progrès et d’égalité soit substituée à la régression démocratique et inefficace que propose le gouvernement aujourd’hui.
C’est la responsabilité de toute la gauche aujourd’hui que de préparer cette alternative.

Olivier DUSSOPT
Député de l’Ardèche et maire d’Annonay

De l’eau au moulin… de la burqa

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Pour Olivier Besancenot, porte-parole du NPA (Nouveau parti anticapitaliste), on peut “être féministe, laïque et voilée” et d’ajouter “le voile c’est l’image de notre intégration dans les quartiers”. Des propos recueillis suite à l’acceptation de la candidature d’une femme voilée sur une de ses listes aux régionales en PACA.

Robert Redeker, philosophe, interrogé par un quotidien sur le port de la burqa quant à lui tenait ces propos : “qu’est qu’un être humain ? Réponse : un visage. Avant d’être raison, travail, désir, animal politique, animal travaillant, tout homme au sens générique du terme, est visage. (…) Nous ne regardons pas les autres humains comme nous regardons les animaux, les plantes, ls étoiles. Nous les regardons de telle sorte qu’un événement se produit : nous nous apparaissons les uns aux autres. (…) C’est par cette apparition réciproque que chaun et chacune s’insèrent dans l’humanité. Ainsi l’apparition réciproque opère-t-elle bien plus que le lien social : elle réalise le lien humain, autrement dit elle institue chacun et chacune en une personne. (…)

Le vêtement tempère la violence biologique du corps nu tout en fournissant un support utile à la subjectivité, certains disent l’âme pour se rendre visible (…). Paradoxalement, en empêchant cette visibilité, la burqa et tout voile intégral sont des anti vêtements. La burqa est un ensemble de négations : négation du sujet de l’âme, négation du corps, négation du visage : elle les interdit d’apparition. Qu’est ce qui apparait en effet quand surgit une personne en burqa ? Tout autre chose que le visage, le sujet, l’âme ou le corps : une forme informe, une silhouette vague et sombre comme venue des enfers. Mais surtout, la burqa fait plus que soutirer  celles qui la portent au regard d’autrui : elle les retire de la réciprocité d’apparitions, ce fondement à l’existence humaine,  la commune appartenance à l’humanité. Elle le retire de l’échange des visages. (…)

Cette prison (la burqa) ambulante, ce cachot portable, indique avant tout que la personne qui s’y trouve incarcérée n’est pas tout à fait un être humain comme les autres. Il faut voir dans la paralysie de la réciprocité le coeur du dispositif, l’élément déshumanisant décisif qui est entravée par une burqa voit sans être vue. En éliminant de la visibilité réciproque de la communication par les visages, les femmes à qui elle est infligée, la burqa les élimine ipso facto de l’humanité.” 

Sébastien Michel du tac-au-tac

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Suite aux récents propos de Pascal Terrasse, président du conseil général de l’Ardèche (PS) qui évoquant les réformes du gouvernement, parlait “d’assassinat des départements”, Sébastien Michel, conseiller municipal et chef de file de l’opposition à Privas, a tenu à lui répondre lors de sa conférence de rentrée. Il a déclaré ”que Pascal Terrasse était un expert en matière d’homicide, lui qui, à l’instar de son ami Jean-Jack Queyrann, assassine le contribuable ardéchois depuis près de 10 ans”. Et pan sur le bec dirait un journal satirique !

Un nouveau patron à l’UMP : Xavier Bertrand

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Réactions d’élus ardéchois : 

Fabrice Brun (président du Parti radical de l’Ardèche) : Le Parti Radical dans le sillage de notre président national, le Ministre d’Etat, Jean Louis Borloo, souhaite continuer à peser de l’intérieur sur les choix et les orientations de la majorité présidentielle. Notre volonté est d’être un espace de réflexion ouvert,  une force de proposition dans tous les domaines, et notamment ceux du développement durable, de l’innovation et des solidarités. Cette ouverture confirmée au niveau national le 24 janvier 2009, c’est la reconnaissance naturelle, logique, évidente, que l’Union pour un Mouvement Populaire n’est forte que dans la diversité. Diversité qui n’empêche pas l’unité de la droite et du centre aujourd’hui dans notre pays et dans notre département, dans une période où plus que jamais le sens de l’intérêt général et de la Nation doivent prévaloir sur toutes autres considérations.

Mathieu Darnaud (maire, secrétaire départemental de l’UMP Ardèche) :
Présent sur la tribune du conseil national de l’UMP, samedi dernier à la Mutualité à Paris, j’ai pu féliciter de vive voix Xavier Bertrand  pour son élection au poste de secrétaire général de notre mouvement. En tant que secrétaire départemental de la fédération de l’Ardèche, j’ai eu l’occasion de travailler avec  Xavier Bertrand. C’est quelqu’un que j’apprécie pour son pragmatisme. Issu du « terrain », il a fait ses premiers pas en politique à l’école du militantisme et de l’engagement local. Je sais qu’il connaît les réalités du terrain.  C’est un homme d’expérience qui a démontré à maintes reprises sa capacité de dialogue et d’écoute, qualités qui lui ont permis de mener à bien nombre de réformes jugées périlleuses mais capitales pour la France. Aujourd’hui, secrétaire général de l’UMP, nous pouvons compter sur son énergie et son dynamisme pour contribuer à la réussite de   notre famille politique. Xavier Bertrand se place dans la droite ligne de Nicolas Sarkozy en se fixant l’objectif de faire de l’UMP un parti populaire et moderne, en donnant de vrais moyens aux militants, pour débattre, pour s’engager, pour agir, dans chaque département. A cet égard l’objectif est clair et ambitieux, l’UMP doit atteindre les 500 000 adhérents. Ce conseil national a également démontré la diversité de notre mouvement, avec l’arrivée d’Eric BESSON, qui fait désormais parti des 4 secrétaires généraux  adjoints qui entoureront Xavier Bertrand. Cette nomination démontre à quel point notre mouvement est uni et ouvert, à l’écoute des français, à l’opposé d’un Parti Socialiste immobile et fermé, seulement à l’écoute de ses divisions.
Jean-Claude Flory, président de l’UMP Ardéche, tient à saluer l’accession de Xavier Bertrand à la tête de l’UMP. On connaît l’engagement, le courage politique et les capacités de dialogue de Xavier Bertrand, démontrés ces dernières années sur des dossiers sensibles, tel que la réforme des retraites, après tant d’années d’immobilisme et de rapports classés sans suite depuis les années 80. Il connaît de surcroît bien le terrain, et nous avons eu l’occasion de le sensibiliser à plusieurs reprises en sa qualité de ministre, notamment sur des projets concrets de modernisation de nos maisons de retraite. Son énorme capacité de travail et sa vision stratégique sont des atouts indéniables pour relever collectivement le challenge de la modernisation de nos structures politiques, économiques et sociales. L’UMP doit être en effet à l’image de la diversité de la société française. Rassembler tous les talents, s’ouvrir à toutes les bonnes idées, quitte à transcender les clivages traditionnels, comme l’illustre l’élection interne d’Eric Besson au poste de secrétaire général adjoint. Cette force, cette unité qui s’est dégagée de la réunion du conseil national, tranche avec les divisions de la gauche et du P.S. L’unité est la seule voie pour répondre aux défis qui nous attendent, ces défis appellent une forme d’union nationale à l’instar du mouvement que l’on peut constater aux Etats-Unis suite à l’élection de Barack Obama. Je fais confiance à la nouvelle équipe dirigeante pour que l’UMP, relève ces défis et reste un parti ouvert et populaire, celui des idées, du débat et de l’action au service des français.

Quand Arthur ne fait pas rire

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Arthur annule son spectacleGrosse polémique à Vals-les-Bains autour du spectacle du comique Arthur qui a dû être annulé, vendredi 16 janvier en raison de violentes manifestations en faveur du peuple palestinien. Estimant qu’il « n’avait plus le cœur à rire », le spectacle n’a donc pas pu se dérouler. Jean-Claude Flory, député maire de Vals-les-Bains souhaite cependant que cet incident « déplorable » n’empêche pas l’artiste de revenir dans sa ville d’eau. « Nous sommes tous choqués par les images du conflit israélo-palestinien, et nous nous joignons aux condamnations prononcées par les organisations internationales. Néanmoins, même si chacun peut faire valoir son opinion, quelles que soient les personnes, leurs idées, leurs convictions, qu’elle que soit la situation, la liberté d’expression et la liberté de circulation doivent être respectées. J’en appelle au plus grand respect entre les individus et les communautés. En France, berceau de valeurs démocratiques, chacun peut s’exprimer librement mais sans contraindre la liberté des autres. Le respect et la tolérance doivent présider à tout échange dans une démocratie mâture. À Gaza, les violations du droit humanitaire sont inacceptables, tout comme ici les tentatives de déstabilisation visant à attiser la haine entre les peuples. En aucun cas la liberté d’expression, y compris culturelle n’est négociable. Aussi, je souhaite qu’Arthur puisse revenir pour présenter son spectacle. Le dialogue et l’acceptation de la différence sont les seules voies pour la paix et le respect de la diversité. »

Les voeux de Francois Jacquart

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A l’aube de cette nouvelle année 2009, il est d’usage de souhaiter à chacune et chacun une très bonne année. C’est donc ce que je fais en toute sincérité. J’adresse tous mes voeux de bonheur et de paix à l’ensemble des Ardéchois.

Mais dans le contexte économique et politique d’aujourd’hui, il semble difficile d’imaginer que cette année 2009, pourra être bonne sans que rien ne bouge.

Je souhaite donc, parce que cela sera nécessaire, de bonnes luttes aux Ardéchois pour continuer à défendre ce département que j’aime et qui se doit de garder ses emplois, ses agriculteurs, ses services publics.

J’en serai parce que j’estime que les élus politiques peuvent peser sur les choix économiques et parce que communiste, je ne peux me résoudre à accepter les injustices sociales.

Je ne puis accepter que la crise du système financier capitaliste jette à la rue des milliers de salariés ardéchois pour “ajuster” les résultats d’entreprises qui pourtant font encore de gros bénéfices.

Je ne puis accepter que ferment un à un les services publics, les services hospitaliers.

Je souhaite que lors de cette année 2009, les choix politiques et économiques replacent l’être humain et l’avenir de la planète au centre des préoccupations. Par exemple, il suffirait de deux milliards d’euros par an pour régler les problèmes de la faim dans le monde alors que les pertes douteuses des banques françaises représentent plus de dix milliards d’euros…

Je souhaite aussi que face à la situation difficile, la gauche se ressaisisse et porte un projet nouveau, participatif, alternatif à la loi de l’argent.

Et si ensemble nous commencions à construire un nouveau monde ?

Un nouvelle page peut s’écrire dès 2009, prenons notre plume.

François Jacquart, conseiller régional communiste d’Ardèche

Les voeux de Michel Teston

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2008 a été une année paradoxale avec d’une part l’espoir suscité par l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis d’Amérique et d’autre part la survenance de la plus grave crise économique et financière dans le monde depuis 1929.

L’Ardèche est durement touchée par les conséquences de cette crise et le sera probablement encore en 2009.

Dans ce contexte très difficile, formons le voeu de l’émergence de nombreuses initiatives visant à atténuer les inévitables et dramatiques effets de la crise sur l’emploi et les conditions de vie de nombreux concitoyens.

Sachons aussi nous mobiliser pour continuer à construire une Ardèche où il fera encore mieux vivre demain. Nous le devons à nos enfants et aux générations futures.

Bonne année 2009 et à toutes et à tous !

Michel Teston, sénateur, conseiller général PS d’Antraigues.

Les voeux d’Olivier Dussopt

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“Il ne faut avoir aucun regret pour le passé. Aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable en l’avenir” disait Jaurès. J’ai confiance en notre avenir commun car je sais combien les nord Ardéchois ont la volonté d’agir ensemble  pour leur territoire. Le rassemblement et la solidarité auront raison des erreurs du passé et des difficultés du présent. Je veux être à vos côtés pour préparer l’avenir sereinement pour vous accompagner toutes et tous et singulièrement celles et ceux qui en auront le plus besoin.

Député de l’Ardèche, maire d’Annonay, je souhaite être à vos côtés tout au long de cette année. Vous le savez, c’est ainsi que je conçois l’exercice des responsabilités que vous m’avez confiées. Présent à l’Assemblée nationale chaque semaine de session parlementaire, je suis aussi, chaque fois que cela est possible, sur le terrain, dans les réunions de travail comme dans les manifestations publiques.

En lien étroit avec les collectivités locales, je veux faire en sorte que les conséquences de la crise économique et sociale soient les moins dramatiques pour l’Ardèche et notamment pour le nord plus vulnérable de par son tissu économique. Une mobilisation politique générale doit nous donner les moyens de faire face ensemble.

Rendre ses atouts au nord Ardèche, trouver la voie d’un nouveau développement économique et notamment industriel, valoriser nos ressources, les priorités sont claires.

Pour beaucoup de nos concitoyens, 2009 s’annonce difficile et les raisons d’être alarmistes sont nombreuses. L’explosion du chômage, la précarité croissante, le nombre toujours plus élevé de familles vivant dans la pauvreté.

Combien de temp accepterons-nous que le travail ne nous protège pas toujours de la pauvreté et de la précarité ? Combien de temps accepterons-nous que des familles entières survivent plus qu’elles ne vivent sans l’ombre d’un plaisir ou d’un répit ? C’est à l’aune de ces questions que les scandales financiers sont encore plus indécents.

Notre système économique et social est à bout de souffle. Le placer sous respiration artificielle ne suffit pas. A défaut d’un changement plus conséquent, nous serions condamnés à subir les conséquences sociales mais aussi à voir se renouveler les guerres et les conflits entre les hommes. Les exemples internationaux ne manquent pas d’illustrer la perpétuation de la cruauté et de la violence entre les peuples.

2009 commence dans la crainte du chômage et dans l’angoisse de la violence. A nous de trouver ensemble les réponses. Chacun et chacune à notre niveau, nous pouvons contribuer à édifier une société plus juste, plus tolérante et plus solidaire. La fraternité n’est dissociable ni de l’égalité, ni de la liberté. Aucun des trois éléments de notre triptyque républicain ne peut être ignoré.

A l’aube de cette nouvelle année, l’espoir doit malgré tout l’emporter. Les projets individuels et collectifs que nous portons ne doivent pas être anéantis par la crise de ce monde qui ne tourne plus rond. Nous devons au contraire y trouver la force d’aller plus loin pour bâtir un monde meilleur.

Je souhaite à toutes les Ardéchoises et tous les Ardéchois que cette année 2009 soit porteuse de joies et de bonne santé. Je souhaite surtout qu’elle réponde à vos voeux les plus chers.

Olivier Dussopt, député maire d’Annonay

Les voeux d’Hervé Saulignac

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A l’aube de cette nouvelle année, j’adresse mes voeux les plus sincères aux Ardéchoises et aux Ardéchois. Mes pensées iront d’abord aux personnes seules, à celles qui souffrent, aux familles dans l’incertitude quant à l’avenir de leurs enfants, mais aussi aux entreprises, et particulièrement les plus modestes, pénalisées par une conjoncture que notre pays n’a jamais connue. En ces temps troublés, où le spectre de la crise menace chacune et chacun d’entre nous, je souhaite que l’année 2009 soit l’occasion de bâtir une société plus juste, plus solidaire et plus fraternelle. Rien se serait pire que de laisser prospérer l’individualisme ou la concurrence féroce. C’est au prix d’un effort sur nous-mêmes que nous parviendrons à faire face et à renouer avec l’espoir. C’est aussi en imaginant une économie qui remette l’homme en son centre que nous redonnerons du sens au progrès et au développement de notre société. Il n’est plus possible de penser que des plans de sauvetage pour notre système bancaire qui mobilisent plusieurs milliards d’euros pendant que des hommes et des femmes meurent de froid devant nos portes. J’invite chacune et chacun à oeuvrer pour que 2009 ne soit pas une année vaine. L’Ardèche a des ressources immenses, à commencer par ses propres habitants. A toutes et tous, je souhaite une année qui donne la force d’aller puiser dans ces ressources intarissables pour que 2009 soit une année généreuse et à la hauteur de nos espérances.

Hervé Saulignac, conseiller régional Rhône Alpes PS, député suppléant, 1er adjoint au maire de Privas

Pascal Terrasse vous souhaite une bonne année 2009

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Pascal Terrasse, président du conseil général de l’ArdècheL’année 2008 s’achève avec son lot de satisfactions mais aussi sa part d’ombres.

2008 fut l’année où la majorité que je conduis a été renforcée. Celle où une femme est, pour la première fois, devenue conseillère générale de l’Ardèche. Celle où chacun d’entre vous a pu s’exprimer lors des élections municipales… Des équipes ont été reconduites, des communes ont changé de municipalités, la démocratie, ce bien précieux, s’est pleinement exercée et je m’en félicite.2008 fut aussi l’année de tous contrastes climatiques ! Le gel en début d’année, avec ses conséquences désastreuses sur l’arboriculture. Puis, les inondations destructrices sur le Nord Ardèche et la montagne ardéchoise. Et, il y a quelques semaines… le retour de la neige et pour de nombreuses communes, la disparition momentanée de l’électricité. Chaque fois, le conseil général s’est mobilisé pour vous aider et vous accompagner. Notre département est dans son rôle lorsqu’il est à vos côtés, lorsque la solidarité joue à plein aux côtés des plus faibles, comme de celles et ceux qui souffrent ou qui perdent ce qu’ils ont de plus cher.2008, c’est aussi - sur le plan national et international, l’année de la crise financière aux effets immédiats sur le plan économique. Des effets importants et vraisemblablement durables, qui provoqueront en 2009  - c’est certain - une crise sociale sans précédent. Chacun à son niveau devra assumer ses responsabilités et notamment : le gouvernement. L’Etat doit d’abord aider les entreprises qui subissent les contrecoups de la spéculation, les salariés qui ont vu fondre leurs salaires au seul profit des actionnaires, les retraités ou les malades à qui l’on présente la rentabilité comme une panacée…C’est l’humain qui doit être au coeur de toute ambition politique !La crise est d’abord celle d’un système où le travail est mal rémunéré, où les solidarités doivent être revisitées.Que l’année 2009, soit l’année de la fraternité et de l’amitié ! Que cette année, vous apporte joie et bonheur ! Que l’espoir revienne pour une société juste et tolérante, voilà les voeux que je forme pour tous les Ardéchois.Pascal Terrasse - Président du conseil général

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