Réglement de comptes

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Pascal Terrasse, président du conseil général de l’Ardèche réclame de l’argent à l’Etat et le fait savoir dans un premier temps par voie de presse et aujourd’hui en adressant un courrier en date du 12 février 2010 au premier ministre, François Fillon. Monsieur le Premier Ministre,

J’ai annoncé, par voie de presse, le 30 janvier 2010, l’intention du Conseil général de l’Ardèche, d’engager par voie contentieuse un recours contre l’Etat afin d’obtenir la compensation intégrale des dépenses de rSa mises à sa charge par la loi n°2008 -1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d’insertion. Cette loi a introduit un dispositif d’insertion innovant, sur les avantages et les inconvénients duquel nous ne reviendrons pas ici, de nombreuses analyses ayant été conduites sur le sujet, tant par des sociologues, des juristes et des économistes. En revanche, le débat sur le financement de cette allocation prend toute son importance au regard des conditions d’équilibre de ce dispositif qui repose trop largement sur les départements.

En ce qui concerne le rSa majoré, préalablement à la mise en place de ce dispositif, l’Etat avait inscrit en loi de finances pour 2009, le montant du transfert de l’ex Allocation Parent Isolé (API) minoré des primes à l’intéressement sur le RMI et l’API. Les sommes inscrites reposaient sur l’observation des dépenses engagées par l’Etat en 2008 sans intégrer ni l’évolution naturelle de ce dispositif, ni le fait que, le rSa étant plus favorable que l’API, les dépenses des conseils généraux s’en trouveraient inéluctablement augmentées. En effet, il me semble qu’il était assez aisé pour le Gouvernement de prévoir que la simple incidence d’une revalorisation de ce minima social par décision gouvernementale allait majorer les sommes à verser. De la même façon, l’octroi du rSa aux familles monoparentales avec enfant de moins de 25 ans, contre 20 auparavant pour le RMI, permettait également de savoir que le montant des transferts proposés par l’Etat serait insuffisant.

Cette relative imprévoyance peut laisser à penser qu’au delà de la crise économique, l’augmentation des effectifs entrants dans le rSa dit majoré était assez prévisible et donc que l’Etat a sciemment minoré ces dépenses dans la loi de finances pour 2010.

Pour l’Ardèche, cette évolution du nombre de bénéficiaires du rSa majoré a pour conséquence une augmentation de la dépense de 32% de juin à décembre 2009 comparativement à la même période en 2008. Elle s’inscrit dans une tendance pourtant contenue par rapport à d’autres départements et laisse à penser que les conditions constitutionnelles qui président normalement aux transferts de charges et à leur juste compensation par l‘Etat n’ont pas été respectées. Au delà, la loi relative au rSa dispose que « le Gouvernement dépose chaque année au Parlement, avant le dépôt du projet de loi de finances, un rapport faisant état de la mise en oeuvre du revenu de solidarité active (…) et de l’équilibre du fonds national des solidarités actives pour le dernier exercice clos.(nouvel article L.262-24 du Code de l’action sociale et des familles) ».

Ce rapport aurait dû permettre de mentionner ce manque de financement du rSa socle et d’introduire dès la loi de finances pour 2010, un rattrapage pour compenser au plus juste les charges nouvelles portées par les conseils généraux. Il n’en a rien été. Bien au contraire, le Gouvernement s’obstine aujourd’hui à attendre le projet de loi de finances pour 2011 pour constater ce que tout le monde constate depuis plusieurs mois. C’est, en effet, à cette date que le bilan permettant l’observation des charges pour 2009 serait conduit, soit presque deux ans après les premiers versements du rSa. A titre d’information, la différence versée par le Conseil général de l’Ardèche entre ce qu’il reçoit du fonds national des solidarités actives et ce qu’il paie aux bénéficiaires ardéchois du rSa est conséquente :

- pour 2009, la compensation versée par l’Etat s’élève à 1.307.219 € pour 6 mois alors que le Conseil général a versé la somme de 2.401.804 € pour 7 mois, soit une différence de 1.094.585 €. Vous noterez, en outre, que l’Etat n’a compensé que 6 mois alors que le rSa s’exécutait bien du 1er juin au 31 décembre.

- pour 2010, la compensation notifiée au titre de l’année entière est de 2.235.939 € pour un prévisionnel de dépenses établi par le Conseil général à 4.000.000 €. La différence s’établit ainsi à 1.764.000 €. Dans l’attente d’une compensation en 2011, ce sont ainsi plus de 2,8 millions d’euros que le Conseil général de l’Ardèche devra avancer pour le compte de l’Etat, réduisant ainsi ses marges de manoeuvre pour soutenir l’économie et l’emploi local. Cette somme pourrait être supérieure si l’Etat ne prenait pas toutes les mesures nécessaires dès le 1er janvier 2011, soit dès le 1er jour de l’année en vigueur du nouveau budget de l’Etat, afin d’éviter une avance de trésorerie sur une 3ème année.

En ce qui concerne le rSa socle, une progression des dépenses de l’ordre de 4% est constatée depuis la généralisation du rSa au 1er juin. Outre les effets de la crise, d’autres causes liées au dispositif rSa peuvent être avancées :

- modification des conditions d’application du droit ;

- effets de la généralisation qui conduisent de nouveaux publics à solliciter le nouveau dispositif.

Or, la période de référence de compensation du rSa socle est celle prise en compte pour le RMI au titre des dépenses de 2005. Ainsi, en 2009, le Conseil général de l’Ardèche a versé la somme de 20.980.000 € au titre du RMI et du rSa socle soit un différentiel non compensé de 2.730.000 € pour ce seul exercice et de 14 millions d’euros depuis le transfert du RMI, le 1er janvier 2004.

Par ailleurs, en mettant à la charge des départements une politique nouvelle, à savoir le rSa, le Gouvernement aurait dû recalculer les bases des montants d’allocation à la date du transfert. Ainsi et en vertu des articles L. 1614-1 et suivants du Code général des collectivités territoriales, le montant de la compensation doit être équivalent aux charges existantes à la date du transfert. Cette compensation dite au coût historique n’a pas été retenue par l’Etat qui s’est appuyé, pour son profit, lors de la mise en place du rSa, sur les montants du RMI calculés en 2004.

Cette situation n’est pas acceptable, d’autant que le département que j’ai l’honneur de présider a pleinement, et en dehors de tout esprit partisan, oeuvré pour la mise en oeuvre du rSa, promouvant ce nouveau dispositif avec le soutien des collectivités locales ardéchoises, via des dispositifs innovants (280 points de contact sur tout le territoire départemental, embauches de bénéficiaires du rSa pour l’instruction des dossiers, partenariat exemplaire avec vos services, etc.).

Face à ce constat, je souhaiterais que vous puissiez saisir, d’une part, le comité des finances locales sur la situation des départements au regard de la mise en place du rSa et, d’autre part, la commission consultative sur l’évaluation des charges prévue aux articles L.1211-4-1, L.1614-3, R.1211-19 et R.1211-26 du Code général des collectivités territoriales et mentionnée à l’article 7 de la loi relative au revenu de solidarité active pour apporter un éclairage spécifique sur les conditions de l’équilibre financier entre l’Etat et les départements dans le cadre de la mise en oeuvre des politiques d’insertion. Les lois de décentralisation ont permis la formulation de grands principes qui fondent notre République parmi lesquels la libre administration des collectivités locales. Cette liberté n’a été conçue par la Constitution et par le juge constitutionnel que dans le respect par l’Etat de ses engagements financiers à l’égard des collectivités locales.

C’est dans cet esprit républicain que je m’adresse à vous aujourd’hui en vous demandant sur la base des conclusions des commissions dont je souhaite qu’elles soient réunies dans l’urgence, de verser au Conseil général de l’Ardèche, la somme correspondant aux charges qui pèsent indûment sur lui dans le cadre de la mise en oeuvre de la loi n°2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d’insertion.”

Il serait intéressant de pouvoir lire la réponse faite par François Fillon.

L’Ardèche devient “People” ?

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“Il semble que l’Ardèche soit devenue le nouveau lieu à la mode pour les membres de la majorité présidentielle pris d’une soudaine frénésie de nomadisme. Hotspot people pour ministres en mal d’exotisme. Mais que nous vaut l’honneur de tant de visites, à nous Ardéchois, abandonnés par un Etat qui semble envoyer ses ministres pour mieux faire oublier qu’il se retire. Après Frédéric Mitterrand en août dernier, Michel Mercier le 5 décembre et Rama Yade le 14 décembre, c’est au tour de Laurent Wauquiez le jeudi 14 janvier puis de Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale, le 16 janvier.

Ce grand ballet des VRP du Gouvernement confine à l’indécence tant il est vrai qu’aucun d’entre eux n’a quoi que ce soit à annoncer dans une période où les attentes sont pourtant si grandes. L’Etat va-t-il enfin prendre la mesure du désespoir qui ronge nos campagnes plutôt que de nous envoyer les messagers d’un omniprésident, candidat aux élections dans les 22 Régions de France.Les Ministres passent et les souffrances demeurent. Il est toujours agréable de venir couper les rubans de quelques initiatives dont les communes, le Conseil Général et le Conseil Régional sont le plus souvent à l’origine. Les Ardéchois ont le sens de l’hospitalité et de la courtoisie républicaine. Mais ils n’ont ni la mémoire courte ni un goût prononcé pour les gesticulations, fussent-elles ministérielles. Dans ces conditions, le Parti Socialiste dressera le bilan de ces 5 visites d’Etat, en dépenses et en recettes. A l’issue, s’il s’avérait que le compte n’y est pas, il devrait inviter les Ardéchois à envoyer la facture à qui de droit pour un paiement comptant les 14 et 21 mars” voilà ce qu’on pouvait lire sur le blog de Pascal Terrasse il y a quelques jours.

Mais aujourd’hui est un autre jour et voilà le communiqué adressé par le service comm du conseil général. “Le mardi 9 février, une délégation ardéchoise conduite par Pascal Terrasse, président du conseil général de l’Ardèche, président du syndicat mixte de l’espace de restitution de la grotte Chauvet et député de l’Ardèche sera reçue par Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication”. Le même Frédéric Mitterrand décrié quand il est venu en Ardèche lors de différents rendez-vous culturels de l’été.

 3(…) Une visite d’importance pour tout le secteur culturel ardéchois avec un sujet en pointe, le grand projet Chauvet Pont d’Arc qui sera présenté conjointement par le président et le vice-président du syndicat mixte de l’espace de restitution de la grotte Chauvet Pont d’Arc, Pascal Terrasse et Jean-Jack Queyranne”. Le même Jean-Jack Queyranne, président sortant du conseil régional Rhône-Alpes, en pleine campagne pour reconquérir ce siège ? Et là à qui faut-il envoyer la facture les 14 et 21 mars prochains ?

 

Jacques Dubay ou le pays des Bisounours

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Alors que le président du Nouveau centre Ardèche, Jacques Dubay, vient de prendre une deuxième veste aux élections cantonales partielles, après Saint-Pierreville en novembre dernier et dimanche 31 janvier le canton de Saint-Martin-de-Valamas, le voilà qu’il communique en ces termes. “Pour cette échéance, force est de constater que ce message n’a pas trouvé un écho suffisant auprès des électeurs du canton. Parions que les prochains mois montreront les limites des engagements pris par la majorité départementale alors que le canton de Saint-Martin-de-Valamas sera privé de l’élan de la jeunesse et de la capacité d’accompagner efficacement les initiatives en lien avec le développement économique”. Mais à aucun moment il est dit que le président du groupe d’opposition départementale se remet en cause ? C’est pourtant bien lui qui trouve les candidats qui apparemment ne savent pas rassembler en leur nom ! C’est bien connu, on voit toujours la paille dans l’oeil du voisin mais pas la poutre dans le sien ! Et d’ajouter sans le moindre doute “pour les élus du groupe Ardèche Avenir, le travail en faveur de l’intérêt général et le développement du canton sont les critères qui priment sur toutes autres considérations partisanes”. Un travail qui prime mais qui ne paie pas !

Michel Chantre élu conseiller général

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Pas de deuxième tour, le 7 février prochain pour les cantonales sur Saint-Martin-de-Valamas, Michel Chantre, maire de Saint-Jean-Roure et président de la communauté de communes des Boutières, vient de remporter le siège avec 51.91% des voix soit 895 voix pour lui contre 606 pour Sophie Coste et 225 pour Georges Murillon. Une campagne rondement menée par le candidat soutenu par la majorité départementale qui n’a pas hésité à mouiller sa chemise contrairement apparemment à son adversaire Sophie Coste… qui n’a pas tellement fait parler d’elle. Et du coup ça se paie au moment de passer aux urnes. Le canton reste donc à gauche puisque c’était le cas sous Roland Veuillens, décédé en décembre dernier, raison pour laquelle, les administrés du canton revotaient aujourd’hui. L’opposition départementale semble avoir beaucoup de mal a reprendre les cantons à la gauche. Jacques Dubay, chef de file de cette opposition, conseiller général de Saint-Péray et président du Nouveau Centre en Ardèche a intérêt à rechercher dès aujourd’hui de bons candidats pour 2011 s’il veut convaincre et peser dans les prochaines années au niveau départemental comme il en a l’ambition.

Le canton de Saint-Martin-de-Valamas appelé aux urnes

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Après le décès de Roland Veuillens en décembre dernier, de nouvelles élections cantonales partielles sont organisées sur le canton de Saint-Martin-de-Valamas. Les électeurs devront se présenter devant les urnes les 31 janvier et 7 février prochains. Les candidats quant à eux doivent se faire connaître en préfecture entre le 11 et le 14 janvier. Pour l’heure, le maire de Borée, Georges Murillon, roi de la violine (confiture de pomme de terre violette !!) plutôt à gauche serait intéressé par la candidature…

Pierre Vigné s’est éteint

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On le savait très malade, la nouvelle devait tomber d’un jour à l’autre, il a choisi de partir sur la pointe des pieds, un vendredi pour ne gêner personne. Pierre Vigné avant d’être conseiller général de Saint-Pierreville (majorité départementale) était un homme bon, discret et généreux. Il ne doit y avoir personne sur cette terre pour pourvoir dire du mal de ce jeune retraité de l’éducation nationale. Il était un instituteur aimé et aimant. Il a aussi été maire de Beauvène. Après s’être battu dignement contre une maladie qui ne lui a laissé aucune chance, il s’en est allé aujourd’hui. Il laisse dans la peine son épouse, ses trois filles et des tas d’amis. Il était une belle âme.

Pour mémoire, Pierre Vigné avait démissionné de son mandat d’élu de conseiller général de Saint-Pierreville au mois d’août dernier et avait demandé à son amie et maire de Beauvène, Laetitia Serre de reprendre les rênes. Celle-ci après avoir été élue en novembre dernier, venait d’intégrer le conseil général pas plus tard que lundi. Il avait été très heureux de voir que ses administrés lui avaient renouvelé leur confiance en l’élisant.

Pascal Terrasse, président du conseil général, lui a rendu un vibrant hommage dans un communiqué dans lequel on pouvait notamment lire “Pierre était un infatigable travailleur. Tous ceux qui l’ont rencontré ont été marqué par son sens de l’intérêt général, son écoute et son respect des autres. Tous ont été frappé par sa modestie et sa discrétion. (…) L’Ardèche vient de perdre un grand homme”. (lire aussi le site du conseil général de l’Ardèche www.ardeche.fr)

La liste PS aux régionales

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On en sait un peu plus sur les candidats socialistes qui doivent se présenter aux régionales en mars 2010 en Ardèche. Les noms commencent à sortir du chapeau et à rechercher une légitimité en étant cités. Ainsi si on savait depuis le départ qu’Hervé Saulignac (conseiller général de Privas et conseiller régional sortant) mènerait la liste, d’autres candidats commencent à se faire connaître. C’est le cas de Valérie Malavieille, première adjointe au maire de Saint-Péray (et maire par intérim pendant la convalescence du premier magistrat de la ville malade) qui vient de faire savoir récemment qu’elle sera numéro 2 sur la liste et donc en position éligible. Un atout pour elle, pour se faire connaître car elle envisage d’être candidate en 2014 aux prochaines municipales sur Saint-Péray, le maire actuel ne souhaitant pas se représenter. Pour jouer les équilibres géographiques, après un élu du centre et une du nord, le numéro trois sur la liste ne pouvait être que du sud du département. C’est donc Pascal Bonnetain de Vallon Pont-d’Arc, qui occupera cette position. Ensuite c’est un savant mélange entre alternance homme femme qui va jouer et pour respecter aussi les différents courants au sein du parti socialiste. Ainsi chez les femmes, Danièle Soubeyrand Géry, professeur à la retraite, originaire d’Annonay, conseillère régionale sortante qui doit sa place à la démission à l’époque d’Olivier Dussopt élu député, revient pour briguer un nouveau mandat. Mais également une autre enseignante, en activité, Sabine Buis d’Aubenas déjà candidate suppléante sur le canton d’Aubenas aux dernières cantonales face à Bernard Perrier (conseiller général d’opposition). La liste se veut aussi rajeunie d’où l’entrée de Pauline Brun, élue d’opposition de Guilherand-Granges qui n’a pas 30 ans. Et peut-être peut-on penser pour mettre quelqu’un issu de la même ville que le chef de file pour l’UMP aux régionales, Mathieu Darnaud. Autre personne qui devrait faire son entrée c’est la suppléante d’Olivier Dussopt aux législatives, Michèle Victory pour contrer l’éventuelle nomination de quelqu’un de Tournon. Chez les hommes, des élus du Teil, de La Voulte pourraient aussi avoir une place et on parle du vice-président de la communauté de communes d’Aubenas-Vals, Jean-Paul Roux, en position non éligible ainsi que de Jean-Paul Manifacier pour boucler une liste qui de toute façon verra beaucoup de ces noms disparaître au deuxième tour au profit des candidats des autres partis de gauche comme les Verts, le PC si jamais ils devaient faire alliance au deuxième tour. A droite, à part, Mathieu Darnaud et Fabrice Brun, les noms ne sont pas encore arrêtés et ne le seront pas avant le mois prochain. La liste du premier tour à l’UMP c’est comme celle du deuxième tour à gauche, il faut concilier toutes les sensibilités ce qui n’est jamais une mince affaire même au sein d’une même famille politique.

Le canton de Saint-Martin-de-Valamas dans la peine

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C’est la consternation au sein du conseil général de l’Ardèche. Roland Veuillens, s’est éteint mardi 1er décembre des suites d’une maladie. Il a été le maire de Saint-Martin-de-Valamas, battu aux dernières élections municipales, il se consacrait à plein temps à son mandat de conseiller général du canton de Saint-Martin-de-Valamas. Un homme gentil, discret, convaincu, engagé jusqu’au bout. Son départ laisse dans la peine sa famille, ses très nombreux amis, ses administrés et tous ceux qui l’ont connu et qui ont eu plaisir à travailler avec lui. Il appartenait au groupe de la majorité.

Les résultats définitifs sur Saint-Pierreville

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Laëtitia Serre a été élue à 57,83% conseillère générale de Saint-Pierreville, dimanche 15 novembre. Elle est arrivée en tête dans sept communes sur neuf que compte le canton  (Beauvène dont elle est le maire, Gluiras, Issamoulenc, Marcols-les-Eaux, Saint-Etienne-de-Serre, Saint-Pierreville et Saint-Sauveur-de-Montagut). Seules les communes d’Albon d’Ardèche et de Saint-Julien-du-Gua ont été favorables à la candidate divers droite, Denise Nury qui obtient au total sur le canton 42,17% des voix.

Laëtitia Serre conseillère générale de Saint-Pierreville

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Dimanche 15 novembre au soir, les résultats ont annoncé sans grande surprise (au vu des résultats du premier tour) Laëtitia Serre conseillère générale de Saint-Pierreville avec 57.8 % des voix (résultats partiels à confirmer). Denise Nury, la candidate de l’opposition départementale n’ayant pas réussi son pari de ramener ce canton à droite depuis l’échec de Michel Valla. Pierre Vigné, conseiller général démissionnaire pour raison de santé, quant à lui, peut se réjouir de voir que ses administrés lui ont, indirectement, renouvelé leur confiance. Laëtitia Serre, la jeune maire de Beauvène, (35 ans) fera son entrée dans l’arène départementale le 7 décembre prochain lors de la dernière décision modificative de l’année (DM3). Elle est élue pour une durée de 18 mois, jusqu’aux prochaines élections cantonales de 2011. Elle pourra alors renouveler sa candidature car le canton de Saint-Pierreville sera un des cantons en jeu. Là encore elle briguera un mandat tronqué dans la durée, puisque c’est en 2014 que le conseiller territorial entrera en jeu.

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