fév 02
Samedi 6 février à 16h à la salle Jean Jaurès du Gola à Annonay, Europe Ecologie dévoilera sa liste ardéchoise en présence de sa tête de liste Olivier Keller et de la tête de liste régionale Philippe Meirieu. L’invitation ne dit pas si Eric Arnou, le conseiller régional sortant sera présent après la passe d’arme qui l’avait opposé à Olivier Keller ?
fév 02
Lundi 8 février à Privas, Jean-Jack Queyranne (président de la région Rhône-Alpes) et Hervé Saulignac (conseiller régional sortant et directeur de la campagne pour les élections de mars 2010) présenteront leur liste ardéchoise à la presse. Mais qui des journalistes présents osera poser les questions qui fâchent au moment où paraît l’ouvrage “Régions, le grand gaspi” signé Robert Colonna d’Istria et Yvan Stephanovitch (aux éditions Le Rocher). Ainsi on apprend que l’Hôtel de Région en cours de construction à Lyon qui devait au départ coûter 60 millions d’euros en coûtera finalement 200 millions. Que le changement de sigle de la région (le dernier datait de 2001) a couté 73 000 euros, 850 000 euros ont été consacrés à sa communication et 300 000 euros pour le remplacement de l’ancien logo sur les wagons de TER et les frontons des lycées. Que la région subventionne les syndicats, dans son budget 2007, 400 000 euros leur étaient ainsi destinés dont 118 000 euros à la CGT. Sans parler de l’augmentation du budget allouée à la communication +57,3% en Rhône Alpes entre 2004 et 2005 (soit plus de 6 millions d’euros) selon la commission d’enquête sur la fiscalité locale désignée en 2005 par l’Assemblée nationale (président Augustin Bonrepaux, PS, rapporteur, Hervé Mariton, UMP). Il serait intéressant de savoir comment ces chiffres peuvent être argumentés par ceux qui décrient dans le même temps les cadeaux fiscaux. Car ça c’est sûr, ces dépenses pharaoniques ne sont pas elles des cadeaux pour les contribuables rhônalpins !
fév 02
Alors que le président du Nouveau centre Ardèche, Jacques Dubay, vient de prendre une deuxième veste aux élections cantonales partielles, après Saint-Pierreville en novembre dernier et dimanche 31 janvier le canton de Saint-Martin-de-Valamas, le voilà qu’il communique en ces termes. “Pour cette échéance, force est de constater que ce message n’a pas trouvé un écho suffisant auprès des électeurs du canton. Parions que les prochains mois montreront les limites des engagements pris par la majorité départementale alors que le canton de Saint-Martin-de-Valamas sera privé de l’élan de la jeunesse et de la capacité d’accompagner efficacement les initiatives en lien avec le développement économique”. Mais à aucun moment il est dit que le président du groupe d’opposition départementale se remet en cause ? C’est pourtant bien lui qui trouve les candidats qui apparemment ne savent pas rassembler en leur nom ! C’est bien connu, on voit toujours la paille dans l’oeil du voisin mais pas la poutre dans le sien ! Et d’ajouter sans le moindre doute “pour les élus du groupe Ardèche Avenir, le travail en faveur de l’intérêt général et le développement du canton sont les critères qui priment sur toutes autres considérations partisanes”. Un travail qui prime mais qui ne paie pas !