Fabrice Brun est numéro 3 sur la liste conduite par l’UMP en Ardèche pour les régionales de mars 2010. Une décision logique pour ce jeune quadra chez qui l’engagement est une seconde nature. Homme de terroir, les deux pieds sur cette terre ardéchoise qu’il aime tant, sa carrière professionnelle il la commence logiquement dans le monde agricole. En tant que technicien à la chambre d’agriculture tout d’abord, puis au fur et à mesure que ses convictions s’affirment, le voilà promu directeur de la FDSEA Ardèche. Un engagement syndicaliste qui va le conduire à rencontrer le monde politique et à travailler avec (notamment au moment de la mise en place du Pida (Programme intégré de développement agricole) 2000 vins de l’Ardèche, dossier qu’il a conduit en lien avec les vignerons du sud Ardèche.
En 2003, Jean-Claude Flory, maire de Vals-les-Bains fait appel à lui comme attaché parlementaire quand celui-ci devient député de la 3e circonscription du département. Le virage de la politique est amorcé. Quelques années plus tard il devient président du Parti radical valoisien (le parti de Jean-Louis Borloo) en Ardèche. Et en 2010, il est pour la première fois, candidat à une élection. Comme il le dit lui-même “c’est le prolongement d’une démarche citoyenne. Jusqu’à aujourd’hui j’ai été une cheville ouvrière sans être celui qui prend la lumière. Aujourd’hui j’ai envie de porter la parole du territoire à Confluence” (Hôtel de la Région : ndlr).
Certainement un début pour cet homme à l’accent chantant, qui a pour philosophie de vie, l’engagement et le bien vivre ensemble. Il vient de créer un “think tank de terroir” comme il le fait remarquer non sans humour, une association pour réfléchir sur l’avenir de l’Ardèche du sud appelée Cevennes avenir. Marié, deux enfants, Fabrice Brun envisage son mandat comme un développeur de territoire. Aujourd’hui il brigue la Région et demain pourrait bien se conjuguer au plan plus local… A suivre…